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 Krystian Shezar [Fiche validée]

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MessageSujet: Krystian Shezar [Fiche validée]   Sam 28 Mai - 17:03


Krystian Shezar


Identité
    Nom : Shezar
    Prénom : Krystian
    Âge : 22 ans
    Taille : 1m81
    Origine : Anglaise
    Emploi : Hôte
    Votre Appartement : [ ] Studio [x] Appartement (seul) [ ] Colocation

    Préférences : Aucune.

    Désintérêts : Aucune.


Description physiqueJe suis sortit depuis l'aurore, je marche main en poche, habillé comme une star. C'est mon style, fashion. Être uncool, c'est pas moi, ça ne le serait jamais. La, je ne vois pas bien, est ce une caisse rouge ou violette, Ah, pardon ! je suis confus. Mes lunettes noires de soleil m'ont obstrué d'une bien drôle de manière la vue. Je les enlève, mes yeux bleus, presque grisâtres voient le soleil qui apparait lentement, tendrement. Je détourne le regard, Ah, je l'ai eu celle la. Elle me dévisageait, se tournant à chaque pas pour m'admirer, elle continue. Je lui fais un clin d'œil, confuse elle rougit.
Je tourne toute la journée et à la nuit tombée je rejoins mon club. Le hôte, le plus attendu, c'est moi, le plus demandé, c'est moi. Je suis le number one ce mois et je l'ai été celui d'avant ainsi que le précédent et celui avant lui. Pas étonnant, ce corps d'athlète, si bien déssiné, un détail sur lequel on ne peut passer, ce visage d'Adonis, je suis gâté. Si grand, elles s'approchent toutes me regardant de bas, s'enlaçant à mes bras et moi leur sortant mon sourire ravageur, celui qui ne laisse personne indifférent. Elles succombent, toutes comme des abeilles devant du miel frais. Oui, elles m'aiment, plus qu'un simple hôte, car elles sont nombreuses à vouloir connaitre ou j'habite. Une fois assis, elles me caressent, mais nous devons bavarder, boire et peut être se faire des petits bisou, rien de plus. Je me lève souvent pour aller me rincer le visage, je me mouille accidentellement, les cheveux. Ces longues mèches, douces et parfumées. Leur bleu est si pur et si brillant qu'on s'y verrait presque, comme en face d'un miroir....Non, je rigole ! mais ils sont beaux. Pour tout dire je crois que je suis parfait. je suis comme cela, on n'y peu rien, je suis au dessus de tout et de tout le monde.

Description psychologiqueJe ne me cacherais plus à la face du monde : certes, suis je taciturne; je parais sage, car je suis calme et j'ai une bonne dose de connaissances. Tout ce qui est possible pour un homme, pour moi de connaitre, de savoir, de retenir, de comprendre. Je dis que je parais car ce sont, comme à leurs habitudes les autres, qui me le disent. Mais s'ils avaient conscience de la noirceur de mon cœur, de l'impureté de mon âme et de mon corps souillé par des envies égoïstes, immatures et immorales... il déchanteraient. Eux qui aiment m'aduler. Ces femmes qui s'approchent, s'accrochent à moi juste à cause d'un sourire, non je ne les hais pas particulièrement, c'est juste que j'aime les hommes. Le dégout que certains vieux monsieurs m'inspirent me vient d'une erreur de mon passé, une erreur que Dieu ou je ne sais qui à faite, mais à lui je pardonne tout. Car je peux être haineux, renfermé, mais en faite, ça fatigue d'entretenir toute cette négativité, mon caractère est hautain et l'air suffisant que j'aborde tous les jours au sortir de la boite ou de ma maison, celui que je montre aux autres, ceux dont je me méfie, j'ai beau me foutre d'eux, me moquer ou me servir deux tout le temps je ne m'en lasse jamais. Car pour moi, c'est "fait du mal aux autres, avant qu'il ne te le fasse à toi". A vrai dire, j'ai peur, peur de rencontrer une personne semblable à lui, peur de ressentir les même émotions troublantes, les même souffrances. Je me méfie pour cela, car si le passé devait se répéter je ne lui survivrais pas. Je me garde de tomber amoureux pour l'heure car mon cœur est encore sanguinolent et un rien le détruirait en mille morceaux.... tout comme il pourrait le reconstruire plus fort et plus dynamique qu'avant. Mais, j'ai rarement eu la chance au cours de ma vie, pas une de ses chances d'opportunistes qui ne mène nul part, non, la chance, celle qui conduit inéluctablement au bonheur, au vrai. Alors, j'attends, dans un coin, j'observe, impassible, les autres, sans bouger,pour ne plus me laisser prendre, pour ne plus avoir à souffrir, pour vivre comme un homme normal. Voilà, le monde, tu me vois maintenant non pas comme tu veux me voir, mais comme je suis.

HistoireUn coup de fil, apparemment anodin, un de ceux que vous ne voulez pas recevoir. C'est un emmerdeur ou pire, une sale p...e qui ne comprends le sens de "nuit sans lendemain" et qui rapplique encore et encore. Oui, ces coups de fil, jamais rien d'intéressant, jamais rien de sérieux. Quand le premier s'arrête vous soufflez oui, mais si le portable ne se remet pas à sonner, si jamais la personne ne réessaye pas de vous joindre une deuxième fois, comme si vous avoir n'était pas vraiment nécessaire, vous parler obligé et vous entendre dispensable : vous qui vous sentez si fier, si important et si indispensable. ça vous jette dans le doute et même si au départ vous l'aviez négligé, vous l'aviez insulté, vous l'aviez regarder mourir du coin de l'œil, maintenant vous priez pour ce coup de fil, pour qu'il revienne. D'un coté vous vous haïssez pour oser attendre un coup de fil d'une tierce et misérable personne, de l'autre vous êtes choqué de l'ignorance et de l'idiotie de l'individu qui : ne voit définitivement pas votre importance...

Ce que je ressens chaque jour depuis ma naissance n'est rien d'autre que du dégout pour les autres, je me sers d'eux comme certains ce sont servit sans réserve de moi. Je me moque d'eux comme certains l'on fait pour moi, dans leurs beaux jours. Je vis chaque jour comme le premier, enfermé en moi, hypocrite et amère envers les autres. Serait ce parce que celui en qui javais le plus confiance, celui qui devait penser mon cœur blessé, meurtri et à moitié mort à abusé de moi, de ma personne au sens propre du terme; serait ce parce que celle qui devait me protéger et avait juré dans mes premiers jours de me chérir et de m'aimer jusque et après la mort m'avait lâchement abandonné et rejeté pour préserver ce qui lui restait de mariage, avec un être sans vergogne, manipulateur, escroc, falsificateur et pédophile de surcroit..... ? je ne sais pas moi même à vrai dire. Je vais parfois jusqu'à l'espérer, car si ça ce n'est pas la raison, cela veut dire que je suis malade, malade des hommes, de leur vue, de leur existence. Et ce sale pédophile qui me servait de beau père, et cette sale traitresse qui me servait de mère, veuve de son état, je leur pardonne, car je veux refaire ma vie et parce qu'au fond de moi je nourri l'espoir d'entrer dans un monde différent de celui dans lequel je suis né.

...Le revoilà, il revient à la charge, Ah, peut être est ce "elle" ? non, tout sauf cela je veux bien répondre maintenant, mais si c'est elle autant crever. Une nuit, oui une seule et celle là me dégoute déjà, j'en ai vu pire, mais elle c'est autre chose, les filles... grâce à celle là je tire un trait dessus.....les mecs, c'est tout ce qui me reste. Je me lève, comme tout ceux de mon age, de mon sexe, ou encore de mon statut, et je vais nonchalamment vers la table basse du salon, je soulève ce petit objet, je l'approche de mes oreilles, j'appuie dessus et je sors un -Allo !?- grave, signe de mon mécontentement ou de mon immense satisfaction, les avis sont partagés. Je crois que je n'aurais jamais pu être plus déçu de la vie. Plutôt, je perdit tout brusquement, quand mon père mourut alors que j'avais seulement 5 ans dans un accident de moto, tout s'enchaina ensuite, l'arrivée de mon beau père, le changement d'attitude de ma mère, le viol, mon attirance pour les garçons, le rejet de ma mère, la violence de son homme, à vrai dire toute cette suite logique m'avait endurcit.... Mais, là alors que j'avais tout reconstruit, que j'avais essayé de changer, de guérir de ma phobie de l'humanité, que j'avais retrouvé le sourire à nouveau et été traité mieux qu'un objet, qu'entends je, en cette nuit calme et silencieuse, une voix, plus grave que l'avait été la mienne, me parler, s'adresser à moi au bout du fil : -Mr Shézar ? Krystian Shézar....nous avons besoin de vous ici..... pour identifier les objets volés avant l'incendie et probablement porter plainte- qu'est ce que c'est ? que me raconte ce bien heureux bonhomme ? d'où me connait il ? mais enfin que me raconte t-il ? que veut-il ? je ne répondis pas, plongé dans ses pensées interminables. -Mr !?.... vous travaillez bien au "Midnight Rosen Maiden" dans le quartier de Maida vale ? Eh, bien je suis au regret de vous annoncer que les locaux ont pris feu après avoir été saccagés dans l'après midi, nous sommes en ce moment sur les lieux, le feu est éteint, mais votre local est irrécupérable..... - j'arrive lançais je sans attendre tous autres mots, qui manifestement auraient été inutile vu comme les choses étaient déjà si claires. Je regarde l'horloge il est 21h -Depuis l'après midi.... a t-il dit pas étonnant que ce vieux truc soit irrécupérable !!!-. Une envie énorme de maudire la terre me vint, mais ce fut inutile, car elle m'avait déjà maudit depuis belle lurette.

Et il me fallut, du temps ce jour pour plier mes affaires..... non, que dis je, des secondes. Je n'étais rien et je n'avais rien. Pas étonnant, un hôte dont la boite à brulé, deux jours auparavant : que peut il bien être et que peut il bien avoir ?
-Vous savez qu'il y en a plein de "Midnignt Rosen Maiden" dans le monde, les surcursales sont nombreuses et toutes aussi meilleures !!!
- Oui, mais moi....moi je n'appartient qu'a une seule, je pourrais attendre qu'ils rétablissent le local, je veux attendre. Stp, boss !!!
- fait pas ta chocotte Hikari, c'est déjà décidé et n'oublie pas que l'avion décolle demain, la France va pas t'attendre, maintenant tu sors...va faire tes valises.
-...... !!
- c'est un beau pays tu sais, Krys !?
- je n'en doute pas, de toute manière je ne peux refuser et comme je m'y attendais boss....
- tu as finis ta lettre de démission...
- Ha.... Merde, boss, j'ai fini de faire mes valises, je serai du voyage demain.
-tu me rassure, tu vas me manquer, tu es ma perle rare, mon trésor mais tu le restera t'inquiète, et ne l'oublie jamais : tu es aussi important que n'importe qui !
- Hmpf !! je n'en ais jamais douté, et Boss ?!...je dirais même plus...

J'ai cette adresse en main, je déambule, comme à mon habitude, débarrassé de mes comparses qui eux coucheront ailleurs et j'arrive devant cet immeuble. Je l'aurais regardé de haut, lui et ses habitants, mais il est si haut, et Boss, si ce type me l'avait conseillé, ça ne devait certainement pas être fortuit. De toute manière je n'avais pas le choix ni le temps d'ailleurs, mon nouveau patron me voulait pour demain. Il n'avait pas l'air si mal et du moment que je suis seul en chambre, ça me va, surtout qu'a y bien voir cet immeuble à l'air de m'aller. je vais refaire ma vie encore, en France dans un immeuble -69- en espérant d'y être accepté et que cette fois sera la dernière et la bonne....

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Krystian Shezar [Fiche validée]

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